Carmel de la Trinité
Metz-
Plappeville
Bienvenue
Vous, Seigneur qui venez dans la misérable auberge que je suis ! Soyez béni à jamais !(Ste Thérèse d'Avila-Vie 22,17)

beatitudes.JPGContempler dans la nature

« Considérez rose_premiere.JPG
les fleurs
des champs
qui ne filent ni ne tissent et pourtant, même Salomon
dans toute sa gloire
n’est pas vêtu comme
l’un d’eux… »


C’est Jésus Christ qui parle
dans l’Evangile selon St. Luc 12,27
 


Qui n’a pas été pris d’émerveillement
devant un paysage grandiose…
où la beauté fragile d’une fleur ?
Ce premier mouvement contemplatif
nous est offert très souvent
et mérite notre attention.


Les spirituels voudront s’appuyer sur ces éléments
qui ouvrent et font vibrer notre être,
pour remonter à la Source de toute beauté, de toute vie.

Eveillons notre cœur à cette réalité, reprenons conscience de cette vérité.
« Oh Dieu, Vous qui avez créé toute chose, Vous êtes si grand !
Vous maintenez dans l’existence toute chose et tout être…
Seigneur, je Vous remercie, je Vous adore en tout ce que Vous faites. »

Contemplation "cosmique"
Aimer

« Seigneur, je Vous aime dans cet arbre,
Je Vous aime dans cette neige immaculée,
Je Vous aime dans ce nuage qui s’enfuit,
si léger… ! »
Le Créateur est présent en toute chose
puisque sans son action permanente
tout tomberait dans le néant immédiatement.
C’est pourquoi nous pouvons aimer le Créateur
tel qu’il se rend présent à nous en toute chose.
Je n’y aurais pas pensé de moi-même,
j’ai trouvé cette demande du Christ
dans les colloques qu’Il avait avec Fr. M.Van.
Depuis, je sais qu’il plait à Dieu d’être en quelque sorte rejoint dans l’amour immense avec lequel
Il crée, même le moindre flocon de neige !
L’amour produit alors en soi comme une harmonie
avec le Créateur…nous goûtons quelque chose du bonheur de Dieu, nous Le « trouvons » en tout…et quand nous l’avons trouvé, plus besoin de mots …
 

 

 

louange_hivert.JPG Adorer

« L’adoration, ah!
C’est un mot du Ciel!
Il me semble
que l'on peut la définir :
l'extase de l'amour.
C'est l'amour écrasé
par la beauté, la force,
la grandeur immense de l'Aimé,
et qui "tombe en une sorte
de défaillance"
dans un silence plein, profond,
ce silence dont parlait David lorsqu'il s'écriait :
«Le silence est ta louange !...»
Oui, c'est la plus belle louange, puisque c'est celle qui se chante éternellement en Dieu,
et c'est aussi le «dernier effort
de l'âme qui surabonde
et ne peut plus dire...» (Lacordaire 7). »


cf. Bse Elisabeth de la Trinité